Ne parlez pas de vous négativement, même pour rire. Votre corps ne fait pas
la différence. Les mots sont de l’énergie, ils ont un pouvoir… ils agissent
comme des sortilèges.
Bruce Lee.
« Je suis trop nul(le) ! » « Quel boulet je fais ! » «
C’est bien ma poisse habituelle ! »
On rigole, on pense détendre l'atmosphère, on croit faire preuve d'humilité.
L’Opérateur, lui, sait que c’est une faille de sécurité majeure. Un acte
d'auto-sabotage fréquentiel.
Votre système d'exploitation de base fonctionne au premier degré. Il ne
possède pas de module « humour ». Quand vous dites « Je suis un idiot (ou une
idiote) » pour faire rire la galerie, votre système enregistre une instruction
de dégradation.
Vous venez de taper une ligne de code :
SET_USER_STATUS = IDIOT
Le système exécute. La simulation s'aligne sur cette commande.
Dire du mal de soi, même en plaisantant, c'est valider le script de la
matrice. Si vous riez de votre « malchance », vous confirmez à la simulation
que vous acceptez ce rôle. Vous lui donnez la permission de continuer à vous
envoyer des événements merdiques parce que, techniquement, vous venez de
déclarer que c'était votre identité.
L'autodérision est une posture de soumission astrale. L'Opérateur, lui,
pratique l'Autorité Vibratoire. Au lieu de vous rabaisser pour être « aimé »
ou « accepté » par le groupe, vous devez maintenir votre voltage.
L'Autorité Vibratoire, ce n'est pas de l'arrogance (qui est une émotion de
l'ego), c'est la reconnaissance froide de votre valeur technique.
L'Arrogance dit : « Je suis le (ou la) meilleure. » (besoin de
comparaison).
L'Autorité Vibratoire dit : «
Mon terminal est intègre. Je commande mon espace. » (constat de fait).
Le protocole de l'opérateur : la discipline du verbe
Votre parole est votre interface de commande. Tout comme on ne s'amuse pas
avec le clavier d'un réacteur nucléaire, on ne s'amuse pas avec les mots qui
nous définissent.
Si vous ne voulez pas que cela devienne votre réalité physique, ne le laissez
pas sortir de votre bouche, même avec un sourire. Si une « blague » dégradante
vous échappe, rectifiez immédiatement par une commande de souveraineté :
«
J'annule cette instruction. Je retire toute réalité à cette parole. Je
rétablis mon autorité vibratoire ici et maintenant. »
L'humour de l'Opérateur se porte sur l'absurdité du décor, jamais sur la
qualité de son propre matériel.
À l'occasion du passage à l'année du Cheval mardi dernier, j'ai battu le fer pendant qu'il était chaud et je suis allée faire un tour du côté des écuries, histoire de tâter le terrain.
Et franchement ça crin.
Jument pas : ils avaient tous l'étalon dans l'estomac, des fourmis dans les sabots, et tenaient des propos fort débridés.
J'ai tout fait pour ne pas me laisser désarçonner en évitant de monter sur mes grands chevaux et de prendre le mors aux dents, mais ces canassons ont vraiment failli me faire tourner en bourrique.
Le tic-tac des horloges, on dirait des souris qui grignotent le temps.
Alphonse Allais
Nous sommes juste après le douzième coup de minuit, quand le carrosse
redevient citrouille et que les chevaux se transforment en souris, en profitant au
passage pour faire des trous dans le gruyère avant de changer de conte et de
crèmerie. Pas de quoi en faire un fromage. Ni même une omelette aux
champignons magiques (tous les œufs ayant été réquisitionnés pour Pâques). Ce
mois-ci, contrairement à son homologue, le trèfle à quatre feuilles, le quatre de
trèfle n'est pas un gage de chance. Il nous met plutôt en garde contre les
imprévus et nous prévient que toute forme d'excès peut d'avérer néfaste à
notre développement personnel. D'ailleurs, dans le célèbre oracle Lenormand,
les souris (qui rongent au propre comme au figuré) sont également de mauvaise
augure, annonciatrices de soucis, de pertes, ou de vol.
Souris, c'est pour la photo !
Que dire de ce charmant petit rongeur si ce n'est, qu'à son sujet, les
légendes foisonnent et les mythes perdurent autant qu'ils ont la dent
dure.
Ainsi d'aucuns prétendent que Satan aurait créé la souris au moment de l'arche
de Noé, tandis que d'autres affirment qu'elle serait un fléau tombé du ciel
pendant une tempête. Dans la Torah, elle apparaît parmi les animaux impurs
(Lévitique 11:29). Et dans l'Ancien Testament, elle est considérée comme le Mal, un
signe de destruction et un mauvais présage.
Paradoxalement, en Europe, même à l'époque médiévale, la souris était pourtant
également synonyme de contact avec le divin, où l'on croyait qu'elle
transportait les âmes des défunts vers l'au-delà, se faisant la passerelle
entre ciel et terre.
En Inde, la légende raconte que Ganesh, le dieu à tête d'éléphant, chevauchait
une souris, sa monture symbolisant la connaissance et la ruse à surmonter les
obstacles afin de pénétrer dans n'importe quel environnement.
Ailleurs, il est dit encore que la souris représenterait un certain contrôle
sur l'ego.
Aussi populaire que le Père Noël chez les enfants francophones, qui n'a jamais
entendu parler de la fameuse Petite Souris qui vient collecter les dents de
lait sous l'oreiller en échange d'une pièce de monnaie ? Même si, dans le
reste du monde, on l'appelle la Fée des dents. Le mythe tirerait son origine
d'un conte du XVIIIe siècle, écrit par la baronne d'Aulnoy, dans
lequel une fée se change en souris pour aider une reine à se défendre contre
un méchant roi en se cachant sous son oreiller et lui faisant tomber toutes
ses dents (source de pouvoir). Mais elle s'inspire également d'une croyance
plus ancienne selon laquelle une dent mangée par un animal en prendrait les
caractéristiques. Ainsi les parents donnaient parfois les dents de lait de
leurs enfants à une souris afin que les nouvelles soient aussi dures et
aiguisées que celles du petit rongeur.
Quid de l'idée reçue et totalement fausse selon laquelle le fromage serait sa
nourriture favorite ? Les souris mangeant ce qui est à leur portée, il est
fort probable que ce mythe remonte aux temps où, contrairement aux autres
aliments qui étaient soit suspendus ou soigneusement enfermés dans des sacs
hermétiques, le fromage était plus accessible car laissé à l'air libre pour
s'affiner.
Entre la poire et le gruyère
Une fois que l'on a mangé le gruyère, que deviennent les trous ?
Jean-Loup Chiflet
Connaissez-vous le paradoxe du gruyère ou «
paradoxe du fromage à trous » (bien plus juste car ce qu'on appelle
communément gruyère en France est, en fait, de l'emmental, le gruyère
originaire de Suisse n'ayant pas de trous) ? Il repose sur le
syllogisme1 suivant : «
Plus il y a de fromage, plus il y a de trous ; or plus il y a de trous,
moins il y a de fromage ; donc plus il y a de fromage, moins il y a de
fromage. » Une forme sournoise de polysémie qui amalgame deux notions antagonistes
dans une même phrase pour aboutir à un non-sens.
« Un peuple qui a créé plus de 400 fromages ne saurait disparaître »
disait Churchill à propos de la France. Comment se fait-il que le français
soit si pauvre en idiomatismes fromagers alors que l'anglais en dispose d'un
si vaste florilège ?
Littéralement, pour les anglophones, le fromage c'est
facile2, par contre, quand il est dur3, on ne peut rien y faire ; tout ce qui a la consistance du fromage4
est de mauvais goût mais quand c'est fromage5, c'est génial ; si lorsqu'on lâche un prout, on coupe le fromage6, pour sourire, il faut dire « fromage ! »7. Tout ce qui coûte bonbon en France, coûte cheddar8
au Royaume-Uni, où les gros bonnets deviennent de gros fromages9, les mous du bulbe des fromages mous10, et nos excuses pleines de trous se remplissent de frometon11. Il vaut mieux éviter les mangeurs de fromage12
qui trahissent leurs amis et il n'est pas bon d'écarter quelqu'un à coups de
fromage13 car pour le coup, il risque d'en faire
tout un fromage en France. On ne prend pas non plus la poudre d'escampette
mais le fromage14.
Il n'y a pas à dire, nous et les Anglais, on est vraiment comme craie et
fromage15. Mais quand on sait que l'origine du mot fromage, en français, vient du
latin formaticus [caseus] qui signifie « [fromage] moulé dans
une forme », on comprend pourquoi toutes les boules de fromage16 sont des
crétins.
La souricière matricielle
Mais petite Souris, tu n'es pas seule, À prouver que prévoyance peut
être vaine : Les plans les mieux élaborés des souris et des hommes Tournent
souvent mal, Et ne nous laissent que chagrin et douleur, En lieu
et place de la joie promise !
"To a Mouse", Robert Burns (1785)
À l'image de la souris, l'humain sert de cobaye aux manipulations archontiques
et doit sans cesse lutter pour des miettes, qu'il s'agisse de nourriture, de
confort, de sécurité, de savoir, d'amour ou de reconnaissance sociale. Comme
elle, il est traqué en permanence par toutes sortes de prédateurs visibles
(majoritairement humains) et invisibles (les entités astrales), s'évertuant à
actionner, jusqu'à épuisement, la roue de sa cage intangible qui lui donne
l'impression d'avancer sans jamais se rendre compte qu'il tourne en rond.
L’homme, dans la matrice, fonctionne exactement comme une souris de
laboratoire dressée pour réagir à des stimuli. Conditionné par la récompense
(argent, statut, approbation sociale) et la punition (chômage, exclusion,
oppression) selon s'il obéit au système ou tente de s'en libérer, il reste
prisonnier d'un cycle sans fin en quête d'une carotte illusoire (succès,
amour, abondance matérielle).
Les deux ont l'illusion du libre arbitre. Ils peuvent se déplacer librement
mais leurs choix sont, pour l'un, limités à l'environnement qui lui a été
imposé et pour l'autre, prédéterminés par les règles de la matrice. La roue
est une métaphore parfaite du samsara matriciel, la réincarnation forcée qui
garde l'homme prisonnier de cette réalité dans laquelle il accumule les
expériences sans jamais en sortir, car il est coupé de son Esprit qui,
autrement, lui permettrait de transcender ce cycle.
Le fromage, quant à lui, pourrait représenter l'intellect formaté et façonné
par les archontes pour qui, le cerveau humain est comme une masse molle et
malléable, que les anglophones assimilent, d'ailleurs, à du fromage (your brain
is like cheese) ou à une pensée ayant la consistance du fromage (cheesy
thinking) pour désigner un esprit influençable ou peu affûté. Le fromage est
fermenté, transformé et enfermé dans un moule exactement comme le mental
humain l'est par l'éducation, les médias et les dogmes.
Peu importe qu'il s'agisse ou non de son aliment préféré, la souris est
attirée par le fromage qu'on lui met sous le nez et dès l'instant où elle
l'atteint, le piège se referme sur elle. Pour l'homme, ce sont les illusions
(plaisirs, faux éveils, religion, pouvoir). Dans la matrice, tout ce qui
semble être une porte de sortie est souvent un leurre. Les archontes jouent
sur le désir humain d’élévation pour le garder captif d’un autre système de
croyance.
J'espérais que nous ferions de réels progrès Mais il semble que nous
ayons perdu cette faculté. Le moindre petit pas en avant Est comme
une goutte d'eau dans l'océan. Nous faisons du sur place Comme
nous l'avons toujours fait et le ferons toujours.
En 1968, l'ethnologue américain John Calhoun a mené une célèbre expérience
baptisée « Mouse Utopia » (l'utopie des souris) qui ferait
une excellente métaphore de notre monde actuel. Des souris furent placées dans
un environnement parfait (nourriture à volonté, aucun prédateur). Au début,
elles se mirent à prospérer, mais au bout de plusieurs générations, elles
devinrent agressives, apathiques et finirent par disparaître. La cause ? Une
dégénérescence comportementale due à une absence de défi évolutif.
Dans la matrice, on observe un phénomène similaire avec une société de plus en
plus aseptisée et contrôlée qui voit une stagnation de la conscience avec des
individus abrutis de divertissements et de surconsommation. Il en résulte une
perte de vitalité et d'instinct de survie (baisse du taux de natalité,
augmentation des maladies mentales).
De trous de gruyère en trous de souris
Tous les trous d'un coup Prennent vie, se libèrent Hors de vue et
oubliés, Les solitaires et leurs proies
Dans l'Ancien Testament du Démiurge, la souris est considérée comme impure et
associée à la peste et aux fléaux parce qu'elle symbolise ce qui ronge et
érode les fondations de son monde. Elle échappe à son contrôle et vit dans
l'ombre, hors des structures officielles, comme les hérétiques et les rebelles
qui questionnent le système. Car l'éveil à l'Esprit est perçu comme un acte de
rébellion contre le programme matriciel.
La clé pour s'en libérer passe d'abord par la prise de conscience du piège qui
consiste à identifier les conditionnements et illusions de la simulation
archontique. Il s'agit également de se détourner des « morceaux de fromage »
stratégiquement placés sur notre chemin, les faux éveils ou « bacs à sable »
(spiritualité astrale, religions, matérialisme) qui nous en détournent, pour
enfin briser la roue et ne plus être esclaves des cycles
émotionnels et réincarnations forcées. Le but ultime étant de se libérer de
l'astral et de fusionner avec sa conscience originelle.
Avis à toutes les souris écolos qui ne courent qu'au labo : ces messieurs tout
là-haut, s'ils vous attrapent par la queue, feront de vous des escargots tout
chauds.
Notes et références
^ Le syllogisme est un outil logique
essentiel, façonnant les fondements de la pensée critique et du raisonnement
déductif depuis Aristote. Cette structure argumentative repose sur deux
prémisses menant à une conclusion inévitable, si les prémisses sont vraies.
Souvent utilisé pour tester la validité des arguments, il s’articule autour
d’une forme majeure, une forme mineure, et une conclusion. Examiner des
exemples concrets de syllogismes aide à saisir leur puissance et leur
potentiel piège, car une forme logique valide ne garantit pas la vérité des
prémisses, et donc de la conclusion. La maîtrise du syllogisme est
fondamentale pour affiner la pensée logique et argumentative. (Source)
Serpent : C'est pas parce que vous entamez un nouveau cycle qu'il faut vous prendre pour l'Ouroboros. Vous n'êtes pas un serpent à sornettes.Chèvre : La bonne nouvelle est que ceux qui veulent faire de vous leur bouc émissaire ne pourront jamais vous rendre chèvre, vu que vous l'êtes déjà.Chien : Ça suffit les cabotinages de gentil toutou. Faites sortir le loup qui est en vous. Montrez les crocs qu'on vous respecte un peu.Cochon : Cessez de vous demander si c'est du lard ou du cochon. C'est comme le Porc-Salut (c'est écrit dessus).Tigre : Ouh là là, c'est le réchauffement clownatique qui vous met dans un état pareil ?Lapin : Vous feriez bien de vous tenir à carreau, les Patriotes ont investi votre terrier.
NOTE : Ces horoscopes sont purement fantaisistes et toute prédiction qui se réaliserait serait totalement fortuite.
Cheval : Votre attitude peu cavalière vous fera tourner l'étalon à tout bout de champ. C'est un brin désarçonnant et ça crin un max !Singe : Cessez de vous comporter comme un sagouin. Vos singeries n'amusent plus personne et vous n'avez pas de gorilles pour vous protéger.Coq : Depuis que la poule vous a menacé de passer à l'âne, vous semblez marcher sur des œufs. Vous risquez d'y laisser des plumes.Rat : Bien l'abri dans votre trou de souris, vous profitez de ce que le chat se fait fouetter ailleurs pour vous mettre au vert.Buffle : Quand allez-vous prendre le taureau par les cornes et mettre un terme à toutes les vacheries qu'on vous fait subir ?Dragon : Vous semblez n'avoir plus de jus et être à bout de souffle. La bonne nouvelle, c'est que vous ne serez pas banni des ZFE.
À suivre : l'horoscope des six autres signes suivants bientôt...
NOTE : Ces horoscopes sont purement fantaisistes et toute prédiction qui se réaliserait serait totalement fortuite.
Fêtes de fin d'année obligent, j'ai décidé de me faire plaisir et de vous gâter par la même occasion. Du coup, voici un nouveau podcast directement adapté d'un autre article écrit dans le cadre du projet Eklabugs sur le thème du voyage. Sauf que ce sera tout sauf un long fleuve tranquille. N'oubliez pas votre parachute, la compagnie n'en fournit pas (restrictions budgétaires) et le pilote n'a même pas le permis !